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Notre méthode exclusive

Le Système des 4 Piliers

Le sport seul ne suffit pas. Cette méthode globale agit sur les 4 leviers d'une transformation durable.

Développé par Fabrice Baldi depuis 2010 et affiné au fil de vingt certifications, le Système d'Entraînement Global et Fonctionnel repose sur une conviction simple : un corps ne se transforme pas par l'exercice seul. Quatre leviers agissent ensemble, et c'est leur combinaison qui rend le résultat durable.

01

L'entraînement physique

Rendre le corps capable de ce que la vie lui demande.

On n'entraîne pas des muscles, on entraîne des mouvements. Lancer, tirer, pousser, ramasser, soulever, se déplacer sur le côté, courir : ce sont les gestes du quotidien, et c'est sur eux que se construit un corps qui tient. Les principes Pilates s'y ajoutent pour ce qu'aucune charge ne donne — le contrôle, le gainage, la conscience de la position.

Cross training fonctionnel

Force utilisable, coordination, endurance — dans un même geste.

Les schémas moteurs de base, chargés progressivement, jamais au détriment de l'exécution.

Principes Pilates

Gainage profond et transmission des forces : moins de blessures, plus de rendement.

Respiration, centrage, contrôle du bassin — intégrés aux exercices, pas ajoutés à la fin.

02

La respiration

Reprendre la main sur le système nerveux, en quelques minutes.

C'est la seule fonction vitale que l'on peut piloter volontairement. Ralentir le souffle et allonger l'expiration fait basculer le système nerveux autonome du côté parasympathique — celui de la récupération. C'est gratuit, ça ne demande aucun matériel, et l'effet se sent en cinq minutes.

Cohérence cardiaque

Rééquilibrage du système nerveux autonome, baisse du stress ressenti.

Cinq minutes, environ six respirations par minute, l'expiration plus longue que l'inspiration : 4 secondes d'inspiration pour 8 d'expiration, ou 5 pour 10. Trois fois par jour, c'est le protocole classique.

Respiration carrée

Ancrage de l'attention et retour au calme.

Quatre temps égaux : inspirer, retenir, expirer, retenir. Assis, sans forcer.

Respiration yogique complète

Mobilité du diaphragme et engagement abdominal.

Le souffle remplit le ventre, puis les côtes, puis le haut du thorax. Puis l'inverse.

Méthode Wim Hof

Meilleure tolérance au CO2, montée d'adrénaline maîtrisée, et — sur une étude contrôlée de 2014 — une réponse inflammatoire atténuée à une injection d'endotoxine.

Cycles de respirations amples suivis d'une rétention. Attention au mécanisme réel : l'hyperventilation n'ajoute pas d'oxygène dans le sang, qui est déjà saturé — elle chasse le gaz carbonique, et c'est lui qui déclenche l'envie de respirer. On tient donc l'apnée plus longtemps, sans que cela signifie qu'on a plus de réserve.

À lire avant le premier cycle

Les rétentions de souffle se pratiquent assis ou allongé, jamais debout. Le malaise arrive sans prévenir et sans sensation d'étouffement : c'est ce qui le rend dangereux.

  • Jamais dans l'eau, ni au bord — piscine, baignoire, lac, mer. C'est là que ces exercices tuent.
  • Jamais en conduisant, ni debout, ni en hauteur.
  • Jamais seul la première fois.
  • Pas d'hyperventilation en cas d'épilepsie, de grossesse, de trouble cardiaque ou d'hypertension non contrôlée — demande à ton médecin.
03

La nutrition

Ce que tu manges décide de l'ampleur du résultat. L'entraînement décide du reste.

Aucun entraînement ne compense une alimentation qui va contre l'objectif. Ce pilier n'est pas un régime : c'est un rééquilibrage, construit avec une diététicienne quand la situation le demande — c'est son métier, pas le nôtre, et c'est aussi une question de cadre légal.

Rééquilibrage alimentaire

Des apports qui correspondent enfin à la dépense — sans supprimer de famille d'aliments.

On part de ce que tu manges déjà. Un plan qu'on ne peut pas tenir six mois ne sert à rien.

Jeûne intermittent 16/8

Une façon d'organiser ses repas qui aide certains à tenir leurs apports. À calories égales, il ne fait pas perdre plus de gras qu'une répartition classique : c'est un cadre, pas un accélérateur.

Seize heures sans manger, huit heures pour les repas. Si ce rythme te convient, il est bon pour toi.

Le jeûne ne convient pas à tout le monde

Sauter des repas n'est pas neutre. Dans plusieurs situations, c'est même dangereux — et dans d'autres, c'est le terrain d'un trouble alimentaire.

  • Pas de jeûne si tu es diabétique sous insuline ou sous sulfamides : le risque d'hypoglycémie est réel.
  • Pas de jeûne pendant la grossesse ou l'allaitement.
  • Pas de jeûne en cas d'antécédent de trouble du comportement alimentaire.
  • Pas de jeûne chez l'adolescent en croissance.
04

L'exposition au froid

Un entraînement du mental autant que du corps.

Entrer volontairement dans l'eau froide et y rester calme, c'est apprendre à garder la main quand le corps proteste. C'est le bénéfice le plus solide de ce pilier, et il se transfère partout ailleurs.

Exposition progressive

Résistance au stress, humeur, vigilance — par la décharge de noradrénaline.

On commence par la fin de la douche, quelques dizaines de secondes, et on allonge. Jamais l'inverse : le choc thermique brutal fait inspirer par réflexe.

Ce que le froid ne fait pas

Il ne fait pas maigrir. La graisse brune existe chez l'adulte, mais sa dépense reste marginale face à ce que produisent l'entraînement et l'assiette.

On le pratique pour le mental et la récupération, pas pour la balance.

Le moment compte

Le froid juste après une séance de musculation freine la prise de muscle et de force.

On l'éloigne d'au moins quelques heures d'une séance de renforcement, ou on le place un jour sans muscu. Après du cardio, la question ne se pose pas de la même façon.

Le froid met le cœur à l'épreuve

L'immersion provoque une montée brutale de la tension artérielle et une inspiration réflexe. Ce n'est pas une pratique anodine, et l'habitude ne supprime pas le risque.

  • Jamais seul en immersion complète, et jamais après une rétention de souffle.
  • Pas d'immersion en cas de maladie cardiaque, d'hypertension non contrôlée ou de syndrome de Raynaud sans avis médical.
  • On sort dès que les frissons deviennent incontrôlables, ou que les extrémités s'engourdissent.

Pleine santé des différents systèmes du corps

Commencer par un bilan